EFE
ET2443 U ECOBT 02-14 00722 »EUT
UE-SERVICIOS (Corrección)
Eurocámara se inclina por suavizar liberalización
de servicios
Por Antonio Delgado
Estrasburgo (Francia), 14 feb (EFE).- El debate del Parlamento
Europeo (PE) sobre la propuesta de directiva de liberalización
de servicios mostró hoy el consenso de los líderes
de los principales grupos, Partido Popular Europeo y Socialista,
para moderar sus términos en la votación al respecto
que se celebrará el jueves.
Ante el pleno del PE, el presidente de la Comisión Europea,
José Manuel Durao Barroso, se comprometió a presentar
al Consejo de la UE -la institución donde están
representados los Estados miembros y que, junto a la Eurocámara,
debe aprobar la directiva- una "propuesta revisada"
que incorpore planteamientos del Parlamento.
Más de dos años después de su presentación,
en enero de 2004, la polémica propuesta del ex comisario
de Mercado Interior, Frits Bolkestein, llegó hoy al pleno
de la Eurocámara sin haber perdido interés.
Mientras en las calles de Estrasburgo los sindicatos expresaban
sus recelos al texto en una masiva manifestación, más
de un centenar de eurodiputados se inscribían en el debate
en la Eurocámara, lo que obligó a dividirlo en
dos tandas, y los grupos ultimaban las cerca de 400 enmiendas
que se votarán el jueves.
"Es la legislación más polémica de
los últimos años, pues se trata de definir qué
modelo social queremos", resumió el presidente del
grupo Socialista, el alemán Martin Schulz, en su intervención
ante el pleno.
El objeto de la propuesta es eliminar las trabas nacionales
al mercado europeo de servicios, sector que representa el 60
por ciento del PIB comunitario y engloba desde los arquitectos
a las empresas de construcción, la hostelería
o las agencias de turismo.
En su texto original, incluye el "principio de país
de origen" que permite a las empresas operar en distintos
Estados ateniéndose sólo a la legislación
social y laboral del de origen.
El pacto fraguado entre socialistas y populares elimina la mención
a este polémico principio -que según sindicatos
e izquierda, propiciaría una carrera a la baja en los
derechos laborales y salariales de los Veinticinco-.
Reconoce en su lugar un principio general de libre acceso y
ejercicio de actividad a las empresas o particulares sin distinción
de nacionalidad, pero respetando las normas del Estado en que
operen en aspectos como la seguridad, la protección ambiental,
la sanidad, la política social o la protección
a los consumidores.
"Es como la vida misma: con el permiso de conducir alemán,
puedo conducir por las carreteras de Reino Unido, pero no por
la derecha", explicó la ponente del texto, la socialista
alemana Evelyne Gebhardt.
El pacto entre los principales grupos incluye en las exenciones
a los servicios de interés general y los de interés
económico general -los prestados por entidades públicas
pero susceptibles de ser licitados a operadores privados-.
Dados estos cambios, el presidente del grupo Popular, Hans Gert
Poetering, sostuvo ante el pleno que los sindicatos "se
están manifestando contra algo que ya no está
sobre la mesa", y el socialista Schulz llegó a decir
que "Bolkestein ya no existe".
Pero parte de los grupos mayoritarios, en particular los diputados
británicos y del Este, cuyos países son a priori
los más beneficiados por el tráfico de mano de
obra, podría no respetar el jueves el pacto y apoyar
enmiendas alternativas, en particular, la que retira "la
protección social" y "la política de
consumidores" de la lista de normas que deberán
cumplir los operadores.
"Puedo asegurar que Bolkestein sigue vivito y coleando",
dijo el líder de los Liberales, el británico Graham
Watson, para quien la consolidación del mercado de servicios
aumentaría en dos puntos el PIB europeo y permitiría
crear hasta 2,5 millones de empleos nuevos.
Los Verdes, por su parte, votarán en contra del texto,
pues no lo creen suficientemente preciso, mientras que Izquierda
Unitaria Europea defenderá el rechazo total de la propuesta.
"Si queremos igualdad y solidaridad, tenemos que decir
no", dijo el líder de IUE, Francis Wurtz.
Ante el pleno, Barroso se comprometió a que, una vez
se pronuncie la Eurocámara, la Comisión presentará
un texto revisado que incluirá "elementos que supongan
un paso adelante hacia la realización del mercado interior
y susciten una amplia mayoría en el Parlamento Europeo".
El comisario europeo de Mercado Interior, Charlie McCreevy,
auguró por su parte que el Consejo podría alcanzar
un acuerdo político sobre el texto "antes del próximo
abril". EFE
adp/jj
ñK:ECO:ECONOMIA,SECTORES-EMPRESAS,SERVICIOSñ
ñN:RutRñ ñI:Correcciónñ
02/14/19-18/06 02/14/19-10/06 02/14/19-10/06
16:26
bel EXT059 3 EUR 0213 F BELGA-0315 WAE
EUROPE/PARLEURO/BELGIQUE/
30 à 40.000 manifestants contre la directive Bolkestein
à Strasbourg
» STRASBOURG 14/02 (BELGA) = Entre 30 et 40.000 personnes
ont manifesté mardi dans les rues de Strasbourg pour
protester contre la directive "Bolkestein", au moment
même où celle-ci était débattue dans
l'enceinte du Parlement européen. Les manifestants, parmi
lesquels se trouvaient environ 2.000 Belges, se sont rassemblés
tranquillement, vers 15H00, devant le siège de l'hémicycle,
dont ils ont été tenus à distance par un
cordon de policiers. Plusieurs députés, à
gauche comme à droite, ont salué la tenue de la
manifestation. Pour le chef du groupe conservateur (PPE), Hans-Gert
Poettering, elle "montre que le Parlement européen
a un pouvoir et qu'enfin les citoyens s'en rendent compte".
"Je ne sais pas si leur présence a un sens, vu que
le texte a été vidé de son sens",
a-t-il toutefois ajouté. A l'extrême gauche de
l'assemblée, le chef du groupe communiste (GUE), Francis
Wurtz, a pour sa part salué la présence à
Strasbourg des milliers de manifestants, dans lesquels il a
vu un soutien au rejet pur et simple de la directive. Le président
du Parlement, Josep Borrell, s'est félicité d'une
"présence massive", qui sera selon lui un "stimulant
pour que nous fassions notre travail avec responsabilité"./.WAE/MPK
./. 141627 FEB 06
europe
SERVICES - Bolkestein : le texte remanié va passer
899 words
14 February 2006
nouvelobs.com - Quotidien Permanent
French
Copyright 2006 Nouvelobs.com All rights reserved.
Les eurodéputés devraient adopter jeudi la directive
services remaniée, socialistes et libéraux étant
d'accord. 30 à 40.000 manifestants à Strasbourg.
Le Parlement européen approuvera jeudi une version tellement
remaniée du projet de libéralisation des services
dans l'Union européenne que même le patron des
syndicats des Vingt-Cinq l'approuve. Alors que quelque 30.000
manifestants manifestaient à Strasbourg pour demander
le rejet de la directive "Bolkestein", qui a joué
un rôle éminent dans la campagne pour le "non"
dans le référendum français sur la Constitution
européenne, le débat parlementaire de mardi a
montré que les jeux étaient faits. Les deux grands
groupes politiques du Parlement européen, les socialistes
et les conservateurs, sont en effet parvenus la semaine dernière
à un projet d'accord qui convient globalement au pays
le plus "sensible" sur ce dossier, la France, en multipliant
les garde-fous et en excluant des secteurs entiers.
"Bolkestein n'existe plus"
"Nos groupes ont pratiquement réécrit la
proposition", a déclaré le chef du Parti
populaire européen (PPE), le plus important, qui, tout
en se réjouissant de l'intérêt syndical
porté à son institution se demandait "contre
quoi on manifeste". "Bolkestein à partir d'aujourd'hui
n'existe plus", a renchéri son homologue socialiste,
Martin Schulz, qui a réglé ses dernières
divergences avec les conservateurs. Même les Verts, les
communistes et les socialistes français ont reconnu que
le texte avait été considérablement amélioré
de leur point de vue, même s'ils voteront contre tout
texte qui comprendrait les mots "libéralisation"
et "services". "Nous ne boudons pas les avancées
intervenues", a souligné le chef du groupe communiste,
le Français Francis Wurtz.
John Monks d'accord
Le compromis a obtenu mardi l'appui du secrétaire général
de la Confédération européenne des syndicats
(CES), John Monks. "C'est un bon compromis et il mérite
d'être soutenu", a-t-il déclaré à
Reuters, un jugement qui pourrait le mettre en difficulté
par rapport à certains syndicats nationaux. Les libéraux,
qui veulent une ouverture plus large à la concurrence
dans un secteur qui représente presque 70% du PIB de
l'Union, se sont étranglés d'indignation. Ils
ont relayé les protestations de l'Espagne, du Royaume-Uni,
des Pays-Bas, de la Pologne, de la Hongrie et de la République
tchèque, qui ont fait connaître leur rejet du texte
de compromis, suivant en cela un patronat européen très
déçu.
"Blocus de Berlin"
Le chef de leur groupe, le Britannique Graham Watson, a protesté
contre ce "blocus de Berlin" -allusion au fait que
les deux grands groupes sont dominés par les Allemands
et sont alliés au sein de la "grande coalition"
au pouvoir à Berlin. Mais il s'agit d'un combat d'arrière-garde
perdu d'avance, du moins au niveau du Parlement européen,
voire au-delà. La Commission européenne s'est
en effet engagée à reprendre l'essentiel du texte
du Parlement européen dans une nouvelle proposition qui
sera présentée avant fin avril. Il est clair qu'elle
privilégie la conclusion rapide d'un compromis pour démontrer
que l'UE est à nouveau sur de bons rails après
l'accord sur son financement futur, en décembre dernier.
La balle dans le camp des Etats
"La question est de savoir si l'Union élargie à
25 Etats membres est capable de trouver des solutions d'un commun
accord (...) sur des dossiers sensibles pour notre opinion publique",
a déclaré son président, José Manuel
Barroso. La balle sera ensuite dans le camp du Conseil des ministres,
mais il sera très difficile de modifier en profondeur
l'équilibre auquel le Parlement européen est arrivé.
L'objectif général reste la libre circulation
des services dans toute l'Union européenne -- un objectif
déjà prévu par le Traité de Rome
signé en 1957 et jamais mis en oeuvre. Mais le "principe
du pays d'origine", qui avait alimenté le mythe
des bataillons de plombiers polonais venant travailler en France
aux salaires et conditions sociales en vigueur chez eux, a été
abandonné au profit de la "libre prestation des
services".
Services d'intérêts généraux
C'est le droit du travail et des conventions collectives du
pays destinataire du service qui s'appliquera et les contrôles
de la conformité de l'activité par rapport aux
règles reviennent au pays d'accueil, et plus au pays
d'origine. Le pays d'accueil peut en outre refuser la prestation
de services pour des raisons de sécurité publique,
de protection de l'environnement, des consommateurs et de la
santé, tout en devant justifier les mesures restrictives
qu'il prend. Les services d'intérêt généraux,
comme l'éducation et la santé, qui ont une forte
charge émotionnelle, sont exclus, comme l'audiovisuel,
les jeux d'argent et les loteries, les services juridiques et
les professions qui participent à l'exercice de l'autorité
publique, comme les notaires.
Services déjà ouverts
Les services d'intérêt économique général
-poste, distribution d'énergie et d'eau, traitement des
déchets et services sociaux à caractère
économique- sont inclus dans le champ de la directive,
même si les grands groupes veulent exclure les services
sociaux à domicile. Toute une série de domaines
-services financiers, transports, etc.- sont par ailleurs déjà
ouverts à la concurrence par des directives sectorielles,
et la directive couvrirait donc surtout des domaines comme le
conseil en gestion, le tourisme et les agences immobilières.
(Reuters)
20060214.OBS6562
Document NOBCOM0020060214e22e000fc
LEAD 1 UE - "Bolkestein-bis" passera le cap parlementaire
883 words
14 February 2006
07:11
Reuters - Les actualités en français
French
(c) Reuters Limited 2006.
STRASBOURG, 14 février (Reuters) - Le Parlement européen
approuvera jeudi une version tellement remaniée du projet
de libéralisation des services dans l'Union européenne
que même le patron des syndicats des Vingt-Cinq l'approuve.
Alors que quelque 30.000 manifestants manifestaient à
Strasbourg pour demander le rejet de la directive "Bolkestein",
qui a joué un rôle éminent dans la campagne
pour le "non" dans le référendum français
sur la Constitution européenne, le débat parlementaire
de mardi a montré que les jeux étaient faits.
Les deux grands groupes politiques du Parlement européen,
les socialistes et les conservateurs, sont en effet parvenus
la semaine dernière à un projet d'accord qui convient
globalement au pays le plus "sensible" sur ce dossier,
la France, en multipliant les garde-fous et en excluant des
secteurs entiers.
"Nos groupes ont pratiquement réécrit la
proposition", a déclaré le chef du Parti
populaire européen (PPE), le plus important, qui, tout
en se réjouissant de l'intérêt syndical
porté à son institution se demandait "contre
quoi on manifeste".
"Bolkestein à partir d'aujourd'hui n'existe plus",
a renchéri son homologue socialiste, Martin Schulz, qui
a réglé ses dernières divergences avec
les conservateurs.
Même les Verts, les communistes et les socialistes français
ont reconnu que le texte avait été considérablement
amélioré de leur point de vue, même s'ils
voteront contre tout texte qui comprendrait les mots "libéralisation"
et "services".
"Nous ne boudons pas les avancées intervenues",
a souligné le chef du groupe communiste, le Français
Francis Wurtz.
LE "BLOCUS DE BERLIN"
Le compromis a obtenu mardi l'appui du secrétaire général
de la Confédération européenne des syndicats
(CES), John Monks.
"C'est un bon compromis et il mérite d'être
soutenu", a-t-il déclaré à Reuters,
un jugement qui pourrait le mettre en difficulté par
rapport à certains syndicats nationaux.
Les libéraux, qui veulent une ouverture plus large à
la concurrence dans un secteur qui représente presque
70% du PIB de l'Union, se sont étranglés d'indignation.
Ils ont relayé les protestations de l'Espagne, du Royaume-Uni,
des Pays-Bas, de la Pologne, de la Hongrie et de la République
tchèque, qui ont fait connaître leur rejet du texte
de compromis, suivant en cela un patronat européen très
déçu.
Le chef de leur groupe, le Britannique Graham Watson, a protesté
contre ce "blocus de Berlin" - allusion au fait que
les deux grands groupes sont dominés par les Allemands
et sont alliés au sein de la "grande coalition"
au pouvoir à Berlin.
Mais il s'agit d'un combat d'arrière-garde perdu d'avance,
du moins au niveau du Parlement européen, voire au-delà.
La Commission européenne s'est en effet engagée
à reprendre l'essentiel du texte du Parlement européen
dans une nouvelle proposition qui sera présentée
avant fin avril.
Il est clair qu'elle privilégie la conclusion rapide
d'un compromis pour démontrer que l'UE est à nouveau
sur de bons rails après l'accord sur son financement
futur, en décembre dernier.
LA BALLE DANS LE CAMP DES ETATS
"La question est de savoir si l'Union élargie à
25 Etats membres est capable de trouver des solutions d'un commun
accord (...) sur des dossiers sensibles pour notre opinion publique",
a déclaré son président, José Manuel
Barroso.
La balle sera ensuite dans le camp du Conseil des ministres,
mais il sera très difficile de modifier en profondeur
l'équilibre auquel le Parlement européen est arrivé.
L'objectif général reste la libre circulation
des services dans toute l'Union européenne -- un objectif
déjà prévu par le Traité de Rome
signé en 1957 et jamais mis en oeuvre.
Mais le "principe du pays d'origine", qui avait alimenté
le mythe des bataillons de plombiers polonais venant travailler
en France aux salaires et conditions sociales en vigueur chez
eux, a été abandonné au profit de la "libre
prestation des services".
C'est le droit du travail et des conventions collectives du
pays destinataire du service qui s'appliquera et les contrôles
de la conformité de l'activité par rapport aux
règles reviennent au pays d'accueil, et plus au pays
d'origine.
Le pays d'accueil peut en outre refuser la prestation de services
pour des raisons de sécurité publique, de protection
de l'environnement, des consommateurs et de la santé,
tout en devant justifier les mesures restrictives qu'il prend.
Les services d'intérêt généraux,
comme l'éducation et la santé, qui ont une forte
charge émotionnelle, sont exclus, comme l'audiovisuel,
les jeux d'argent et les loteries, les services juridiques et
les professions qui participent à l'exercice de l'autorité
publique, comme les notaires.
Les services d'intérêt économique général
- poste, distribution d'énergie et d'eau, traitement
des déchets et services sociaux à caractère
économique sont inclus dans le champ de la directive
-, même si les grands groupes veulent exclure les services
sociaux à domicile.
Toute une série de domaines - services financiers, transports,
etc. - sont par ailleurs déjà ouverts à
la concurrence par des directives sectorielles, et la directive
couvrirait donc surtout des domaines comme le conseil en gestion,
le tourisme et les agences immobilières. /YC
UNION-SERVICES (LEAD 1 PREVU)|LANGFR|RTF|FB|FA|REF|FG|FP|SWF|DNP
Document REUTFR0020060214e22e0010s
Sindicatos UE protestan contra directiva liberalización
servicios
548 words
14 February 2006
11:25
Agencia EFE - Servicio Económico
Spanish
Copyright 2006 Agencia EFE. All Rights Reserved
Estrasburgo (Francia), 14 feb (EFECOM).- Miles de sindicalistas
procedentes de diferentes países de la Unión Europea
protestaron hoy ante la sede del Parlamento Europeo (PE) de
Estrasburgo contra el proyecto de directiva de liberalización
de servicios.
Unas 50.000 personas según los organizadores, 30.000
de acuerdo con la policía, marcharon por las calles de
la ciudad francesa hasta concentrarse frente a la sede del PE,
donde pronunciaron diversos discursos.
La manifestación se produjo el día en el que
el pleno del PE comenzó a debatir el texto de la directiva,
antes de que los eurodiputados lo voten en los próximos
días.
Una pancarta con el lema "Sí a los servicios públicos,
no al 'dumping' social" presidió la concentración
que se disolvió sin incidentes tras haber recorrido las
calles de Estrasburgo durante dos horas.
La manifestación había sido convocada por la
Confederación Europea de Sindicatos (CES), presidida
por el secretario general de la española Unión
General de Trabajadores (UGT), Cándido Méndez.
Tras reunirse con portavoces del Europarlamento, Méndez
dijo a EFE ser "optimista con cautela" sobre la introducción
de "un cambio radical" en el texto de la directiva
que pretende eliminar las barreras nacionales a la prestación
de servicios.
Méndez se dirigió a los manifestantes para asegurar
que, en su redacción original, la directiva es "incompatible
con la Europa real, social y de los trabajadores" y que
supone una apertura a la "discordia".
El secretario general de CES, John Monks, aseguró que
la manifestación perseguía la defensa "de
los servicios para todos" y no la introducción de
una concepción del servicio público para ganar
dinero.
Para Monks, la presión de los trabajadores es fundamental
para que se introduzcan los cambios en el texto a su paso por
la Eurocámara y lograr así "una gran victoria
de los trabajadores europeos".
Aunque las delegaciones más nutridas fueron la francesa,
alemana y belga, el cortejo contó con manifestantes procedentes
de una veintena de países de la UE, incluidos algunos
de los nuevos socios.
Un centenar de los presentes eran españoles, representantes
de los cuatro sindicatos que forman parte de la CES: UGT, Comisiones
Obreras, Unión Sindical Obrera (USO) y la formación
vasca ELA-STV.
Diputados del grupo Izquierda Unida Europea abandonaron la
sede parlamentaria para sumarse a la manifestación.
Entre ellos estuvo el español Willy Mayer, de Izquierda
Unida, pero también el socialista francés y ex
primer ministro Michel Rocard, la portavoz de los Verdes, Monica
Frassoni, el portavoz del grupo Izquierda Unitaria Europea,
Francis Wurtz o el vicepresidente del PE, Pierre Moscovici.
Paralelamente a la gran manifestación de Estrasburgo,
otras concentraciones tuvieron lugar en la frontera hispanofrancesa,
una en la localidad de Perthus, en la que participaron más
de 3.000 personas, y otra entre Hendaya e Irún, que contó
con más de un millar de manifestantes.
Pese al acuerdo alcanzado por el grupo socialista y los populares
europeos, los diferentes grupos no tienen asegurado el sentido
del voto de los parlamentarios.
El compromiso entre los dos principales grupos elimina la conocida
como "cláusula del país de origen",
que establecía en el texto original del ex comisario
de Mercado Interior Frits Bolkestein que los operadores activos
en varios Estados miembros estuviesen sujetos exclusivamente
a la legislación del de residencia. EFECOM
ja/lmpg/jla
Document EFESE00020060214e22e0018z
Economia
BOLKESTEIN: SCHULZ, NON SI PUO' PIU' AGGIRARE PARLAMENTO UE
(3)
222 words
14 February 2006
12:35
Agenzia Giornalistica Italia
Italian
(c) 2006 AGI - Agenzia Giornalistica Italia S.p.A
(AGI) - Bruxelles, 14 feb. - Nei loro interventi, i leader socialisti
e popolari avevano un'aria quasi complice. Hans Poettering,
capogruppo del PPE ha assicurato di "non volere un compromesso
al ribasso", mentre secondo Schult "e' fallito il
tentativo di livellare verso il basso i salari". Meno soddisfatto
il leader dei liberal democratici, il gruppo dove siede la Margherita,
che ha denunciato questo compromesso bollato come tedesco "per
l'abolizione del principio del paese d'origine, il che significa
affondare la proposta di direttiva". Un no piu' chiaro
e' venuto sia dall'estrema destra che dall'estrema sinistra.
Per la GUE, la sinistra unitaria europea, il capogruppo Francis
Wurtz ha annunciato un chiaro "no anche alla proposta di
direttiva, cosi' come e' stata modificata, visto che in ogni
caso consentira' ad un'impresa polacca di inviare un idraulico
in un altro paese, come autonomo". A questa figura infatti
la direttiva rivista consente di andare a lavorare in un altro
paese rispettando le norme sociali del paese d'origine. Wurtz
ha chiesto inoltre di escludere dall'applicazione della direttiva
tutti i servizi pubblici. La lista dei settori da escludere
dall'applicazione della direttiva resta ancora aperta e legata
all'approvazione degli emendamenti, oltre 400, nel corso del
voto di giovedi'. (AGI) Mpa
R012525
Document AGI0000020060214e22e0099e
MONDE
Union Européenne. Cinq eurodéputés français
évoquent la directive « services ». Avant
le vote d'un texte de compromis, les députés souhaitent
renforcer le rôle du Parlement.
MASSON Marie-Françoise
600 words
14 February 2006
La Croix
10
French
Copyright 2006 Bayard-Presse - La Croix “All Rights Reserved”
De nombreux manifestants sont attendus aujourd'hui à
Strasbourg, à l'appel de la Confédération
européenne des syndicats, pour demander la réécriture
de la directive de libéralisation des services, dite
« Bolkestein », que le Parlement européen
doit examiner cet après-midi, avant le vote, jeudi. La
semaine dernière, les deux principaux partis politiques
- le PPE (droite) et le PSE (gauche), qui forment les trois
cinquièmes des effectifs du Parlement - ont annoncé
être tombés d'accord sur un texte de compromis
(lire La Croix d'hier). Mais celui-ci est loin de faire l'unanimité
dans les deux formations. Et les autres disent vouloir agir
pour démontrer le poids du Parlement européen
dans ce débat.
Béatrice Patrie, socialiste, compte ainsi bien porter
son écharpe européenne cet après-midi dans
les rues de Strasbourg. Comme les autres socialistes français,
mais aussi grecs, suédois, belges et autrichiens, elle
ne veut pas d'un « texte antieuropéen »,
mais une « législation sociale commune à
toute l'Europe ». Et elle est sûre, contrairement
à ses collègues socialistes allemands, anglo-saxons
et surtout est-européens, qu'un rejet est la meilleure
façon de peser sur le débat communautaire comme
cela fut fait le 18 janvier dernier à l'égard
du futur budget européen.
Comme les deux tiers de sa formation - le PPE -, mais face
à ses collègues conservateurs irlandais, néerlandais
et est-européens, avec lesquels il avoue qu'il devra
se battre pour que ce compromis soit conservé, Jacques
Toubon votera le texte. « Il faut, dit-il, une forte majorité
- les deux tiers -, pour que le Parlement soit en mesure d'influer
sur la suite du processus : réécriture du texte
par la Commission et examen par le Conseil composé de
représentants des États. »
Si Bernard Lehideux, libéral-démocrate européen,
a décidé de faire comme les autres Français
et Italiens de son groupe, mais contrairement aux Anglo-Saxons,
aux Scandinaves et aux Européens de l'est, c'est parce
que « soutenir l'absence de texte donne le pouvoir à
la Cour européenne de justice, initiatrice du fameux
concept abandonné dans le compromis du principe du pays
d'origine (application des règles du pays d'où
viennent les entreprises et non de celles dans lesquels les
services sont effectués). Et n'oublions pas que la cour
comprend aujourd'hui des juges venant d'Europe de l'Est. »
C'est en vertu du même argument - éviter la dictature
de la Cour de justice européenne - qu'Alain Lipietz,
au nom des Verts, préfère rejeter un texte qui
n'instaure pas exclusivement le principe du pays de destination
- application du droit du pays où s'effectue le service
: « En laissant floue l'application de l'un ou l'autre
principe, on livre l'Europe aux mains de juges et l'on affaiblit
le Parlement. » Au nom de la Gauche unie européenne
enfin, Francis Wurtz, qui rejette lui aussi le compromis, souligne
pour sa part que « ce sont les mobilisations successives
qui ont mis les partisans de Bolkestein sur la défensive
et (qu')il faut continuer ». Le vote jeudi n'est que le
premier d'un long processus, ajoute-t-il, rappelant qu'au sommet
européen d'Hampton Court, en octobre dernier, le chancelier
autrichien, dont le pays préside l'UE pour six mois depuis
le 1er janvier, avait demandé le retrait du texte. «
Autant dire que la voix du Parlement en ce domaine n'est pas
près de s'éteindre. » MARIE-FRANÇOISE
MASSON
ADNK (ECO) - 14/02/2006 - 13.06.00
UE: AL VIA MANIFESTAZIONE SINDACATI CONTRO BOLKESTEIN A STRASBURGO
CZC ADN0482 3 ECO 0 RTX ECO NAZ UE: AL VIA MANIFESTAZIONE SINDACATI
CONTRO BOLKESTEIN A STRASBURGO = ATTESE 25.000 PERSONE PER DIRE
NO A DIRETTIVA SERVIZI Bruxelles, 14 feb. - (Adnkronos) - ''L'Europa
ha bisogno di servizi di qualita' che rispondano alle esigenze
dei cittadini''. Con questa richiesta si apre tra pochi minuti
la manifestazione indetta dal Ces, la Confederazione Europea
dei Sindacati, contro la direttiva Bolkestein, a Strasburgo.
Migliaia di volantini sono pronti per essere distribuiti ai
ventimila attivisti e partecipanti gia' arrivati da tutti i
paesi dell'Unione per contestare la direttiva sulla liberta'
di circolazione dei servizi in Europa, poche ore prima del dibattito
all'Eurocamera e a due giorni del voto in plenaria. ''Un mercato
interno dei servizi? - chiede il Ces nelle sue borchure informative-
Si', ma solo se implica una concorrenza leale e regole del gioco
eque per le imprese e condizioni di lavoro giuste''. Nel mirino
della Confederazione, il cui Segretario Generale, John Monks,
stamani all'Europarlamento ha incontrato il capogruppo del Gue,
la sinistra Unitaria del Parlamento europeo, Francis Wurtz,
il famigerato articolo 16 del testo, sulle condizioni di stabilimento
all'estero di un'impresa di servizi. Giovedi' mattina l'Europarlamento
votera' infatti il testo della socialista Evelyne Gebhardt,
che modifica in gran parte quello della Commissione europea,
ma sul quale ancora i gruppi non si sono del tutto accordati.
(segue) (Ild/Zn/Adnkronos) 14-FEB-06 13:03 NNNN
Copyright 2006 L'Humanité
All rights reserved
L'Humanité
15 février 2006
RUBRIQUE: ÉVÉNEMENT; Pg. 4
LONGUEUR: 495 mots
TITRE: Pressions sur les eurodéputés
AUTEUR: Paul Falzon
ENCART:
Alors que les syndicats manifestaient à Strasbourg, les
élus les plus libéraux ont monté le ton,
en marge de l'examen en plénière de la directive.
TEXTE-ARTICLE:
Strasbourg, envoyé spécial.
La bataille sur la directive services est sans doute l'une des
plus complexes que le Parlement européen (PE) ait jamais
livrée. L'examen du projet hier, sous la pression des
50 000 manifestants audibles depuis les abords de l'hémicycle,
et les négociations serrées en coulisses ont démontré
que le compromis signé la semaine dernière par
les deux principaux groupes du PE, les socialistes du PSE et
les conservateurs du PPE, n'a pas permis de dégager une
majorité claire en faveur d'un texte controversé.
Ni l'autosatisfecit du chef de file des socialistes, Martin
Schultz, affirmant que « Bolkestein n'existe plus »,
ni les assurances du leader conservateur Hans-Gert Poettering
sur la « sécurité juridique » créée
par la directive n'ont masqué les difficultés
de ces deux hommes à obtenir le soutien de leurs troupes.
Le troisième plus grand groupe, celui des libéraux
de l'ADLE, est lui aussi divisé. Alors que son leader
Graham Watson a dit hier encore vouloir « sauvegarder
le principe du pays d'origine », un bon tiers de ses 90
élus, dont ceux de l'UDF, défendent la position
inverse.
Au sein du PSE, Martin Schulz est critiqué à la
gauche de son groupe, une soixantaine d'élus français,
belges, suédois, autrichiens et grecs qui refusent un
compromis jugé « insuffisant » sur la question
des services publics et sur les garanties sociales. Inversement,
certains députés sociaux-démocrates issus
des pays ex-socialistes dénoncent l'abandon du PPO qui
les priverait, selon eux, d'un avantage compétitif indispensable
à leur essor économique. Un gros tiers des 200
membres du groupe PSE pourraient ne pas soutenir le paquet final,
voire plus si le PPE faisait sauter leur bancal compromis.
Les conservateurs devaient finaliser hier leurs positions sur
plusieurs points clés du texte. Les plus libéraux
menaçaient de ne pas soutenir la nouvelle rédaction
de l'article 16, qui ne retient plus le PPO comme base juridique
pour l'exercice des services sans pour autant établir
le droit du pays de destination. Référence du
PPE sur les questions liées au marché intérieur,
Malcom Harbour a tenu à rassurer ces fractions libérales
en jugeant qu'« au regard de la jurisprudence de la Cour
de justice des communautés européennes »,
le PPO s'appliquerait « par défaut ». Son
analyse conforte, par ricochet, l'analyse des Verts-ALE, de
la GUE-GVN et d'une partie des socialistes pour qui le flou
juridique favorise une interprétation libérale
des règlements de l'UE. « En refusant toute référence
explicite au droit du pays de destination, le compromis PSE-PPE
prête le flanc au harcèlement de la Commission
et du Conseil », s'est inquiété Francis
Wurtz au nom de la GUE-GVN. De quoi menacer tout l'équilibre,
social mais aussi économique, du continent. Les groupes
Verts-ALE et GUE-GVN soutiendront, avec certains socialistes,
une motion de rejet de la directive demain matin, en ouverture
du vote sur le texte, et les quelque 500 amendements déposés.